L'histoire...
Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Pour lui, "l'homme est un produit comme les autres". Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée "La Ross". Il est couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute.
Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendre un film de pub à ce géant du produit laitier. Le doué Octave déjante alors et décide de se rebeller contre le système qui l'a créé, en sabotant sa plus grande campagne. De Paris, où négocient les patrons d'agences, à Miami, où l'on tourne un spot sous antidépresseurs, de Saint-Germain-des-Prés à une île perdue d'Amérique Centrale, Octave parviendra-t-il à échapper à sa prison dorée ?
Mon avis...
Ce film m'a retournée comme une crèpe...
Le personnage est, de base, un gros Salopard (je trouvais que Salopard était un adjectif tout à fait approprié pour parler d'un homme qui n'a de l'affection que pour lui même, et, qui est en plus, un gougeat, méprisant et méprisable, bref un beau salop...) A noter que Jean Dujardin est vraiment très bon dans ce rôle!
Mais ce qui m'a plus choqué c'est que j'avais pitié pour lui...J'ai trouvée ça frustant, là où d'autre aurai dis "C'est bien fait pour ta gueule, tu n'es qu'un ptit salop..." ("On portra pas le deuil c'est bien fait pour ta peau" hihihi
Merci Renaud) Moi j'ai dis, "c'est pas possible! il faut qu'il s'en sorte, il est bon dans le font, il doit s'en sortir!!!" (Serai je un peu trop philanthrope...?)
Bref c'est abusurde et dramatique...Et c'est ce qui fait le charme du film!
Coté réalisation, j'ai beaucoup appréciée. Les images psychédéliques, rapides, fachs choquants... nous font partir dans les "Bads" du drogué...Et si c'est ça la drogue, et bien, j'y toucherai jamais! Ca fait vraiment peur... On parle aussi de beaucoup d'effets spéciaux dans le tournage, oui en effet, peu de scènes sont naturelles ni réelles mais est ce que les délires d'un type défoncé sont réel? (Clin de zieu à Kill Bill...???:une scène est tournée en dessins animés pour paraître mois violente...? Impressions de déjà vu?)
Pour la petite histoire...
Sincèrement, j'ai été prise par les tripes, on m'a claqué en très peu de temps ce que "la société de consommation" faisais de moi, et même, si ce n'est qu'un film et que les films on pour coutume de raconter des histoires, et même si je suis rentrée dans une société imaginaire qui ressemblais fortement à la mienne, je suis ressorti de là avec la paranoïa de voir ce que l'on est capable de faire de moi c'est-à-dire: me manupuler...J'adore!